Ralentissement du marché auto en France

En se basant sur les immatriculations d’automobiles neuves, on remarque une baisse de 9,6% sur le marché hexagonal durant le mois de juillet.

Mois difficile pour les marques hexagonales

Les marques françaises souffrent de ce ralentissement, tandis que BMW par exemple s’en sort avec brio.
En effet BMW affiche une hausse de 10,3%, Daimler de 5,9% et Hyundai 3,7%. Les marques plutôt haut de gamme s’en sortent mieux, ce qui prouvent que le marché n’est pas arrêté et qu’il y a des acheteurs.

voiture bmw

Les marques premium s’en sortent

Par contre Fiat-Chrysler perd 1,8%, General Motors 6,4%, Toyota 6,5%, Ford 8%, Volvo 13,5% et PSA de 17,4 %. De son côté Volkswagen affiche une baisse de 17,3% et n’arrive pas à remonter du scandale de ses moteurs diesel truqués.
Après une année et demi d’augmentation continue, le marché automobile français est en plein ralentissement. Les constructeurs de voitures ont vu leurs ventes baisser de 9,6% en juillet à 132.999, d’après le rapport du Comité des constructeurs français d’automobiles.

Entre calendrier et craintes

Il faut prendre en compte la baisse du au nombre de jours ouvrables (20 contre 22 l’année dernière), mais cela n’explique pas tout. On assiste tout de même à une diminution de 0,6% une fois ces deux jours manquants pris en compte. L’incertitude du domaine économique peut également expliquer une certaine réticence des français à investir dans de nouvelles automobiles.
Néanmoins, le Mondial de l’automobile et les lancements de nouveaux modèles devraient permettre d’améliorer cela dans les mois à venir.

Renault sauve PSA

psa

Malgré cela, il n’est pas certains que les constructeurs français en profitent, car la tendance n’est pas bonne. PSA voit ses ventes plonger de 17,4% en juillet à cause d’une politique de prix assumée par le PDG du groupe qui visent plus la rentabilité de ses ventes qu’un volume de vente important.

Peugeot et Citroën souffrent d’un manque de renouvellement et devraient profiter des prochaines sorties, tandis que Renault se porte bien, contrairement à son partenaire Nissan qui perd 23,1%.